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Premier accord de “Ciel Ouvert” entre l’UE et l’ASEAN

Premier accord de “Ciel Ouvert” entre l’UE et l’ASEAN

Le 2 juin 2021, l’Union européenne et l’Associations des Nations de l’Asie du Sud-Est ont conclu l’accord de l’ASEAN-EU Comprehensive Air Transport Agreement (AE CATA). Ces négociations ont été évoquées une première fois en février 2014 durant un sommet sur l’aviation entre l’ASEAN et l’Union européenne. C’est en octobre 2016 que les cycles de négociations ont commencé.

Cet accord, assez peu évoqué dans la presse quotidienne nationale, marque pourtant un tournant mondial pour le secteur de l’aviation et pour les compagnies aériennes. C’est le premier accord entre ces deux blocs commerciaux qui prévoit un « ciel » ou une « zone aérienne ouverte ». Les services entre ces deux régions et les services de fret entre et au-delà de n’importe quel pays seront illimités. Les compagnies aériennes pourront proposer jusqu’à 14 services de passagers hebdomadaires.

Ces nouveaux services offerts pourront engendrer de nouveaux vols sans escale entre les principaux hubs européens et asiatiques. La concurrence augmentant, de nombreuses propositions de vols seront disponibles à des tarifs inférieurs à ceux actuels.

En outre, un tel accord est une grande opportunité pour les deux blocs de reprendre leurs activités économiques, suite à la pandémie mondiale.

Le président de la réunion des ministres des transports de l’ASEAN, M. Sun Chanthol, a déclaré : « L’ASEAN applaudit cette réalisation importante. L’accord se traduirait par une plus grande connectivité entre l’ANASE et l’UE, bénéficiant à une population de 1.1 milliard de personnes et permettant de plus grandes relations commerciales, touristiques et interpersonnelles entre les deux régions ».

Le secrétaire général de l’ASEAN, Dato Lim Hoi, a ajouté dans une autre communiqué : « L’AE CATA renforcerait considérablement la connectivité aérienne entre l’ASEAN et l’Europe et rapprocherait encore les deux régions. Cela leur permettrait de récolter d’autres avantages économiques ».

Enfin, Mme Adina Vãlean, commissaire européenne des transports, a affirmé : « La conclusion de ce tout premier accord de transport aérien « de bloc à bloc » marque une étape importante dans la politique aérienne extérieur de l’UE. […] Je suis reconnaissante pour l’approche constructive de toutes les parties impliquées, qui a rendu cet accord historique possible ».

La signature formelle de l’AE CATA aura lieu à une date ultérieure, l’accord étant actuellement en cours de revue juridique.

Cet accord pourrait en préfigurer d’autres et risque d’être élargi rapidement.

Symbio, une société leader dans les piles à hydrogènes

Situé à Paris, Symbio cherche les moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour améliorer la qualité de l’air et développer l’énergie renouvelable. Ainsi, depuis 2010, Symbio développe et commercialise des piles à combustible. En effet, en mars 2013 un accord entre Symbio et Renaud a été signé, engendrant la production de plusieurs modèles dotés de cette technologie, notamment la kangoo ZE H2 en 2014. Depuis, Symbio a signé de nouveaux accords et devient une co-entreprise avec Michelin et Faurecia. Aujourd’hui, ces piles hydrogènes garantissent aux véhicules électriques à batterie une autonomie doublée et un temps de recharge de quelques minutes seulement. Déjà plus de 200 véhicules sont dotés de ses piles et ont parcouru plus de 3 millions de kilomètres. Ces piles peuvent générer entre 5 et 300kW et peuvent ainsi s’adapter à tous types de véhicules, allant des petites citadines légères, aux gros véhicules de manutentions ou miniers, en passant par les trains et les bateaux.

               Symbio répond aux attentes et aux préoccupations des gestionnaires de flottes car il est possible de doter des véhicules de piles zéro émission sans définir un nouveau schéma opérationnel. Elle répond aussi à ceux des constructeurs en offrant une large proposition de versions de piles, disponibles pour tous types de véhicules.

               Symbio aspire à devenir le leader mondial de la mobilité à énergie hydrogène pour tous véhicules doté de ce système. Ils s’engagent donc à maîtriser la courbe de coût et mettre en place des standards automobiles de production d’ici 2023 et de réaliser 200 000 StackPack par an à partir de 2030. Actuellement trois StackPack sont présentés : le H2Motiv, une gamme complète de StackPack (Automotive), le StackPack S, destiné aux véhicules légers et les bus citadins, et le StackPack M, qui s’adresse plus aux camions de 44 tonnes et aux SUV. Ce dernier sera disponible dès 2023.

Syber Jet SJ30

Trente ans après les premières présentations d’un prototype en 1991, Syber Jet Aircraft propose un nouvel avion révolutionnaire : le Syber Jet SJ30.  Ce jet de 6 places de la famille des Light jets est beaucoup plus léger que les autres jets haut de gamme. Plutôt petit et doté d’un bon aérodynamisme, il est maniable et rapide. Il est doté de deux moteurs Williams International JJ44-2A qui lui permettent de parcourir jusqu’à 2.500 milles nautiques d’un trait à une vitesse moyenne de 850 km/h, avec une consommation réduite de 25% par rapport à des jets alternatifs. Un New York – Los Angeles ou une traversée de l’Atlantique Nord deviennent faciles grâce à ses capacités.

L’intérieur de l’avion a été pensé pour qu’il soit confortable et que l’espace ne manque pas. Les matériaux les plus luxueux ont été utilisés pour réaliser un intérieur agréable qui reprend l’apparence et les sensations d’une voiture de sport. De plus, pour optimiser la concentration des pilotes, le cockpit a été amélioré pour maximiser l’espace des pilotes et réduire au mieux les encombrements visuels. 

Le Syber Jet SJ30 peut atteindre  41 000 pieds  en gardant une pression semblable à celle du niveau de la mer. Allant jusqu’à 49 000 pieds, il peut passer au-dessus de tout trafic, s’affranchir des conditions météorologiques et emprunter des itinéraires plus directs vers sa destination. 

Certifié FAA (Federal Aviation Administration), le Syber Jet SJ30 a également poussé le curseur de ses normes de sécurité, amélioré sa conception de l’aviation tout en diminuant les charges de travail des pilotes. 

Ce nouveau petit bijou de technologie est proposé entre 8,3 et 8,5 millions $ au prix catalogue. Il est produit dans l’Utah, à Cedar City. L’entreprise ne communique pas sur ses ventes.

Parlez comme un startupper

Parlez comme un startupper

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République, il est un terme qui a pris le dessus sur beaucoup d’autres, c’est le terme « Start-up ». En 2021, on ne crée plus en France de nouvelles entreprises, on ne se met plus à son compte, non, on crée une start-up.

C’est tout de suite plus dynamique, isn’t it ?

L’usage, voire l’abus de ce terme, fait parfois perdre de vue quelques réalités très terre à terre de la création d’entreprise. Et un certains nombres de jeunes startuppers semblent avoir pour objectif principal d’effectuer des levées de fonds, c’est-à-dire d’obtenir d’investisseurs des sommes considérables pour faire grandir leur projet.

A chaque étape de la croissance de l’entreprise, pardon, de la start-up, correspond un anglicisme spécifique.

Une ébauche de projet est une « seed » (une graine, en anglais). Lequel projet doit « disrupter », c’est-à-dire se différencier de services déjà existants.

Ensuite viendront les démarches pour trouver des investisseurs (pardon, des Business Angels, ou « B.A. ») qui croient en ce projet et en ce jeune entrepreneur. Ce sont les « A series » puis « B series ». etc.

Un nouveau terme apparaît, qui met un mot anglais sur une réalité extrêmement simple. Il s’agit du Bootstrapping.

Qu’est-ce que le Bootstrapping ?

Et bien cela consiste à financer son développement en gagnant de l’argent.  Et oui, le Bootstrapping c’est tout simplement le fait de s’autofinancer en générant des revenus.

Ce qui paraît évident à la plupart des chefs d’entreprises, voire à toute personne qui gère un budget, de la mère de famille à la plus petite association de quartier.

Cet anglicisme révèle deux choses.

La première, que cet engouement pour les anglicisme n’a pas fini de nous amuser.

La seconde, plus grave, est que de trop nombreux créateurs de start-ups perdent de vue LA condition sine qua none de la survie et du développement de leur jeune entreprise : il faut des clients, du chiffre d’affaires et de la marge. Sinon, bye-bye la start-up.

J’invite tous les candidats à la création d’entreprise, qu’ils souhaitent se dénommer entrepreneur ou startupper de se convertir au Bootstrapping, c’est la clef de leur avenir et de leur indépendance.

LA REVOLUTION SILENCIEUSE DE L’IMPRESSION ADDITIVE

L’impression additive, ou impression 3D, est une révolution industrielle en cour. Silencieusement, les procédés s’améliorent, les machines augmentent en dimensions, en rapidité, les logiciels sont de plus en plus complets et appairés à d’autres systèmes de production. Et enfin et surtout les cas d’usages de multiplient à l’infinie.

C’est l’exemple même d’une technologie dont les usages de demain sont à peine effleurés et qui vont apparaître au fur et à mesure que la technologie va se déployer. Se démocratiser serait-on tenté d’écrire.

DES FABLAB POUR DEMOCRATISER L’IMPRESSION 3D

En France, de très nombreux fablab existent qui possèdent ou utilisent une ou plusieurs imprimantes additives pour décupler leur capacités de prototypages rapides.

Mais ils ne sont pas les seuls. Ainsi NAVAL GROUP, fleuron français de l’industrie navale militaire, a récemment produit une hélice de bateau en impression additive. C’est dire si la confiance en la résistance et la fiabilité de la production est élevé : on n’imagine pas un tel groupe produire un tel organe vital sur un navire sans une totale confiance en sa fiabilité.

Plus loin, aux Etats-Unis, c’est un hors-bord entier qui a été produit avec une imprimante additive.

TOUJOURS PLUS GRAND

Les dimensions ne semble plus être un problème et les imprimantes géantes se multiplient. En fait, on dimensionne l’imprimante 3D au produit que l’on souhaite créer.

Des maisons entières ont été créées en impression additives. Certes, on en est encore au stade du démonstrateur, du prototype, du POC « Proof of concept ». Mais les progrès sont là et révolutionnent lentement la production industrielle.

En France, il est facile de trouver une entreprise d’impression additive près de chez soi. Ainsi, par exemple, on dénombre à Lille et dans les environs, près d’une dizaine d’entreprises d’impression additive, telle AF DEVELOPPEMENT qui propose même une boutique en ligne.

Tous les secteurs industriels vont être impactés par cette révolution de l’impression additive, aussi bien l’aéronautique que le secteur médicale ou le secteur de l’énergie.

TOUJOURS PLUS DE MATERIAUX

Les deux freins initiaux qu’étaient les dimensions des pièces et le choix des matériaux utilisables ont en partis été levés. Dans les deux familles principales de matériaux, les plastiques d’un côté, et les matériaux de l’autre, de nouveaux brevets et innovations apportent chaque mois de nouvelles possibilités.

L’impression additive, on impression 3D n’a pas fini de nous surprendre.

Premier vol de l’ATR72 russe, l’Iliouchine IL-114-300

L’avion turbopropulseur régional Il-114-300 a effectué son premier vol sur l’aérodrome de Joukovski le 16 décembre dernier. L’avion était piloté par les pilote d’essai Nikolai Kuimov et Dmitry Komarov, assistés de l’ingénieur d’essai embarqué Oleg Gryazev.

Cet avion régional pourra emporter 68 passagers et peut être utilisé sans jetway (escalier intégré). Il ressemble sur de nombreux points à l’ATR72-600 ou au Bombardier Q400.

Tu ne tueras point.

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?

Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c´est l’alarme.

Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.

Deux ans, ça se fête. Joyeux anniversaire Absoluz !

4 juillet 2018 – 4 juillet 2020 : bon anniversaire Absoluz Consulting !

Pour les deux ans d’Absoluz Consulting, le dirigeant, Olivier Le Brun, présente les missions de son équipe de Consultants commerciaux experts en B2B.

Avec un grand merci à nos premiers clients qui nous ont fait confiance et nous ont conduit partout en Europe, au Etats-Unis et en Russie : Engineering Profil, Les Charettes de Lily, Akor Consulting, Artoche l’Appli, Eden Consulting, Hameur Vlassenko Corporation, Hellodevis et Hellopro, Ley Valy, Plexlabs, Testing Studio, UpscaleStories, A&F Developpement, Kalypso Concept, Altea Energy, Nextep, UrgenceDocteurs, Velite, Welbees FRMS, Kapsul Korp IT, TrustedIn.

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