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DAHER achète les avions KODIAK

L’avionneur et équipementier aéronautique DAHER a racheté fin 2019 un petit constructeur d’avions américain, QUEST AIRCRAFT, qui produit le KODIAK.Aircraft Daher Kodiak

Le KODIAK est un petit mono-turbopropulseur conçu pour être à la fois rustique, sûr et moderne.

Développé au début des années 2000 (contrairement à beaucoup de turbopro dont la conception remonte à plusieurs dizaines d’années), il présente l’avantage de pouvoir embarquer jusqu’à 10 passagers et d’être STOL, c’est à dire de pouvoir atterrir et décoller sur de très courtes distances (STOL = Short take-off and landing). Il peut même atterrir sur des terrains non préparés.

Il peut être utilisé en mode cargo ou en mode passagers. Il peut être opéré en hydravion.

Il n’est pas pressurisé en revanche il peut être climatisé (ce qui doit l’alourdir sensiblement avec cette option).

Il bénéficie d’une motorisation archi-fiable et éprouvée avec un moteur PT6A-34 de Pratt & Whitney (Canada) et pour lequel il existe des centres de maintenance partout dans le monde (Il y a plus de 50 mille PT6 en service dans le monde.)

Trois cents exemplaires sont aujourd’hui en service, principalement aux Etats-Unis (tout comme le TBM d’ailleurs). Il est produit à quelques heures de routes de Seattle, ce qui permet sans doute à DAHER KODIAK de bénéficier de l’éco-système Boeing local (sous-traitants, services, personnel, etc.).

Nul doute qu’avec le rachat par Daher, le KODIAK va monter en gamme, tant dans la fiabilité que les options ou les services. Les tarifs suivront vraisemblablement la même pente ascendante.

Avec cette acquisition, DAHER se dote d’un site de production et de maintenance américain, c’est à dire sur son marché. Jusqu’à présent, les TBM sont fabriqués en France, à Tarbes (Hautes Pyrénées)

 

Mode « atterrissage automatique » sur le nouveau Piper M600 SLS

Le fabricant d’avions PIPER a présenté une nouvelle version de son PIPER M600, le modèle M600 SLS, dont l’innovation principale – et impressionnante – est le mode « atterrissage automatique », grâce à l’intégration de la fonction « autoland » de la suite Garmin G3000.

Une innovation de sécurité bienvenue qui va peut-être aidé à faire décoller les ventes en Europe. (Prix : aux alentours de trois millions de dollars.)

Trois avions E-2D Advanced Hawkeye de plus pour la Marine Nationale

La France a budgété pour 2020 l’acquisition de trois nouveaux avions E-2D Advanced Hawkeye au service de la Marine Nationale.

Ces aéronefs sont construits par Northrop Grumman aux États-Unis.

Ils rejoindront les trois Hawkeye déjà en service au sein de la flottille 4F de l’Aéronavale, basée à Lann-Bihoué à côté de Lorient.

Ces avions de surveillance et de commandement sont conçus pour pouvoir apponter sur le « Charles de Gaulle ».

Eurosatory 2020 aura lieu du 8 au 12 juin

Le salon Eurosatory ouvrira ses portes du 8 au 12 juin 2020, comme tous les deux ans, au Parc Exposition de Villepinte (au nord de Paris).

Ce salon biannuel est une des références mondiales (et la référence européenne) en matière de défense, d’armement et de sécurité. Les fournisseurs de ces secteurs d’activités viennent y croiser les forces armées et les responsables sécurité du monde entier.

C’est un salon exclusivement professionnel (et c’est bien ainsi).

Eurosatory 2020 Paris Air Airland Defence Show

(Et comme tous les deux ans, nous aurons droit à quelques manifestations violentes de la part de militants pacifiques. Comprenne qui pourra.)

Nouvelle « Stratégie Nationale de Renseignement » française

La France vient de publier un document de treize pages, compendium de la doctrine de Renseignement de la France. Vous le trouverez sur ce lien ou en bas de ce billet.secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale

Il contient trois parties et est signé Pierre de Bousquet, ancien Préfet et actuel PDG de Civipol Conseil.

Première partie ; les enjeux prioritaires du Renseignement. Il en est distingués quatre, en ordre décroissant de priorité :

  1. la menace terroriste, principalement islamiste (terrorisme « projeté » qui a lieu ou provient de l’extérieur du territoire, ou terrorisme « inspiré » et « endogène » généré à l’intérieur même du terriotoire.)
  2. l’anticipation des crises et des ruptures majeures : les phénomènes politiques, économiques, sociaux, climatiques et leurs conséquences ; les réseaux d’immigration illégale ; le risque subversif (Black Blocs) et les crises publiques (les Gilets jaunes, par exemple, même si le rapport ne les mentionne pas).
  3. la défense et la promotions des intérêts de la France : acquisition de savoirs, lutte contre la fraude, lutte contre l’extraterritorialité juridique et légale (les américains ne sont pas cités mais l’allusion est non dissimulée).
  4. la lutte contre les menaces transversales : risque Cyber, ingérence étrangère, espionnage, crime organisé et enfin la prolifération des armements.

Deuxième partie : les missions du renseignement, de trois ordres : aide à la décision, entrave aux menaces, promotion des intérêts de la France.

Enfin, une troisième partie en forme d’ouverture : les perspectives du Renseignement français (donc de la DGSI principalement). Sa priorité réaffirmée est la protection de la population. Les autres axes sont la professionnalisation et la formation des services, l’acceptation de nouveaux enjeux (le partage, la mutualisation et l’intégration), une meilleure communication vis-à-vis des partenaires et des populations, une meilleure coopération avec les partenaires de la DGSI, de meilleurs interactions avec les bénéficiaires du Renseignement, et enfin une plus grande mobilité du personnel à l’intérieur des services de Renseignement.

Document pdf : 20190703-cnrlt-np-strategie-nationale-renseignement

La start-up de la semaine : Ascendance Flight Technologies

Sur les ruines de l’ancien E-FAN d’Airbus, une équipe dynamique met sur pied un avion à propulsion hybride et décollage vertical, les fameux VTOL (Vertical take-off and landing).

Leur « Airtaxi », baptisé ATEA, nous promet de déplacements silencieux, peu polluant et surtout, depuis des vertiports (ou skyports) implantés dans les centres villes.

Objectif : disposer d’un avion volant de 3 ou 4 places, capables d’emporter ses passagers à 2023 à 200 km/h sur près de 150 kilomètres. A plus longue échéance, selon l’acceptation des clients, la suppression du pilote à bord est envisagée (peut-être avec un contrôleur aérien spécifique, au sol).

Membre de la French Tech et de la Solar Impulse Foundation, c’est un projet doté d’une équipe bien calibrée et d’un comité scientifique de talent.

Chez ABSOLUZ CONSULTING, on a bien aimé leur concept, leur sérieux et leur modestie.

Une histoire à suivre.

Avion VTOL à propulsion hybride par Acendance Paris

La start-up de la semaine : OROK

La start-up de la semaine, ce sont les trolley d’aéroports autonomes d’OROK.

Logo OROK robotique aeroports et tarmacs

L’idée est la suivante : le tarmac d’un aéroport est un lieu dangereux, source de nombreux incidents sur des personnels ou du matériel.

D’après OROK, les compagnies aériennes françaises estiment à dix millions d’euros par an le coût de ces incidents en France.

OROK propose de baisser cet « impôt tarmac » en proposant des véhicules autonomes pour transporter les bagages des soutes aux bâtiments.

Chaque trolley étant autonome, il n’est plus nécessaire d’attendre que les 4 ou 5 wagonnets soient remplis pour rouler. Dans le cas des trolley OROK, dès qu’un engin est complet, le personnel de piste peut bagder l’engin pour lui dire de partir là où il doit aller.

Un projet intelligent et plein d’avenir soutenu par X ENTREPRENEURSHIP et ONET AIRPORT SERVICES.

Pour plus d’informations, écrivez à OROK (contact@orok.aero) ou à ABSOLUZ CONSUTING (contact@absoluzconsulting.com)

 

 

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