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Mode « atterrissage automatique » sur le nouveau Piper M600 SLS

Le fabricant d’avions PIPER a présenté une nouvelle version de son PIPER M600, le modèle M600 SLS, dont l’innovation principale – et impressionnante – est le mode « atterrissage automatique », grâce à l’intégration de la fonction « autoland » de la suite Garmin G3000.

Une innovation de sécurité bienvenue qui va peut-être aidé à faire décoller les ventes en Europe. (Prix : aux alentours de trois millions de dollars.)

Trois avions E-2D Advanced Hawkeye de plus pour la Marine Nationale

La France a budgété pour 2020 l’acquisition de trois nouveaux avions E-2D Advanced Hawkeye au service de la Marine Nationale.

Ces aéronefs sont construits par Northrop Grumman aux États-Unis.

Ils rejoindront les trois Hawkeye déjà en service au sein de la flottille 4F de l’Aéronavale, basée à Lann-Bihoué à côté de Lorient.

Ces avions de surveillance et de commandement sont conçus pour pouvoir apponter sur le « Charles de Gaulle ».

Eurosatory 2020 aura lieu du 8 au 12 juin

Le salon Eurosatory ouvrira ses portes du 8 au 12 juin 2020, comme tous les deux ans, au Parc Exposition de Villepinte (au nord de Paris).

Ce salon biannuel est une des références mondiales (et la référence européenne) en matière de défense, d’armement et de sécurité. Les fournisseurs de ces secteurs d’activités viennent y croiser les forces armées et les responsables sécurité du monde entier.

C’est un salon exclusivement professionnel (et c’est bien ainsi).

Eurosatory 2020 Paris Air Airland Defence Show

(Et comme tous les deux ans, nous aurons droit à quelques manifestations violentes de la part de militants pacifiques. Comprenne qui pourra.)

Nouvelle « Stratégie Nationale de Renseignement » française

La France vient de publier un document de treize pages, compendium de la doctrine de Renseignement de la France. Vous le trouverez sur ce lien ou en bas de ce billet.secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale

Il contient trois parties et est signé Pierre de Bousquet, ancien Préfet et actuel PDG de Civipol Conseil.

Première partie ; les enjeux prioritaires du Renseignement. Il en est distingués quatre, en ordre décroissant de priorité :

  1. la menace terroriste, principalement islamiste (terrorisme « projeté » qui a lieu ou provient de l’extérieur du territoire, ou terrorisme « inspiré » et « endogène » généré à l’intérieur même du terriotoire.)
  2. l’anticipation des crises et des ruptures majeures : les phénomènes politiques, économiques, sociaux, climatiques et leurs conséquences ; les réseaux d’immigration illégale ; le risque subversif (Black Blocs) et les crises publiques (les Gilets jaunes, par exemple, même si le rapport ne les mentionne pas).
  3. la défense et la promotions des intérêts de la France : acquisition de savoirs, lutte contre la fraude, lutte contre l’extraterritorialité juridique et légale (les américains ne sont pas cités mais l’allusion est non dissimulée).
  4. la lutte contre les menaces transversales : risque Cyber, ingérence étrangère, espionnage, crime organisé et enfin la prolifération des armements.

Deuxième partie : les missions du renseignement, de trois ordres : aide à la décision, entrave aux menaces, promotion des intérêts de la France.

Enfin, une troisième partie en forme d’ouverture : les perspectives du Renseignement français (donc de la DGSI principalement). Sa priorité réaffirmée est la protection de la population. Les autres axes sont la professionnalisation et la formation des services, l’acceptation de nouveaux enjeux (le partage, la mutualisation et l’intégration), une meilleure communication vis-à-vis des partenaires et des populations, une meilleure coopération avec les partenaires de la DGSI, de meilleurs interactions avec les bénéficiaires du Renseignement, et enfin une plus grande mobilité du personnel à l’intérieur des services de Renseignement.

Document pdf : 20190703-cnrlt-np-strategie-nationale-renseignement

La start-up de la semaine : Ascendance Flight Technologies

Sur les ruines de l’ancien E-FAN d’Airbus, une équipe dynamique met sur pied un avion à propulsion hybride et décollage vertical, les fameux VTOL (Vertical take-off and landing).

Leur « Airtaxi », baptisé ATEA, nous promet de déplacements silencieux, peu polluant et surtout, depuis des vertiports (ou skyports) implantés dans les centres villes.

Objectif : disposer d’un avion volant de 3 ou 4 places, capables d’emporter ses passagers à 2023 à 200 km/h sur près de 150 kilomètres. A plus longue échéance, selon l’acceptation des clients, la suppression du pilote à bord est envisagée (peut-être avec un contrôleur aérien spécifique, au sol).

Membre de la French Tech et de la Solar Impulse Foundation, c’est un projet doté d’une équipe bien calibrée et d’un comité scientifique de talent.

Chez ABSOLUZ CONSULTING, on a bien aimé leur concept, leur sérieux et leur modestie.

Une histoire à suivre.

Avion VTOL à propulsion hybride par Acendance Paris

La start-up de la semaine : OROK

La start-up de la semaine, ce sont les trolley d’aéroports autonomes d’OROK.

Logo OROK robotique aeroports et tarmacs

L’idée est la suivante : le tarmac d’un aéroport est un lieu dangereux, source de nombreux incidents sur des personnels ou du matériel.

D’après OROK, les compagnies aériennes françaises estiment à dix millions d’euros par an le coût de ces incidents en France.

OROK propose de baisser cet « impôt tarmac » en proposant des véhicules autonomes pour transporter les bagages des soutes aux bâtiments.

Chaque trolley étant autonome, il n’est plus nécessaire d’attendre que les 4 ou 5 wagonnets soient remplis pour rouler. Dans le cas des trolley OROK, dès qu’un engin est complet, le personnel de piste peut bagder l’engin pour lui dire de partir là où il doit aller.

Un projet intelligent et plein d’avenir soutenu par X ENTREPRENEURSHIP et ONET AIRPORT SERVICES.

Pour plus d’informations, écrivez à OROK (contact@orok.aero) ou à ABSOLUZ CONSUTING (contact@absoluzconsulting.com)

 

 

FACTURE ENERGETIQUE : COMMENT GERER AU MIEUX SES FACTURES DE GAZ ET D’ELECTRICITE

Commençons par un triple constat concernant les consommations énergétiques de l’entreprise.

  1. Contrainte légale: La législation se renforce doucettement mais va / risque de devenir de plus en plus exigeante dans le temps et pour des entreprises de plus en plus petites.
  2. Contrainte financière:  Les factures d’énergie grimpent et même temps les négociations tarifaires pluriannuelles ne permettent plus de gagner énormément sur le prix du kilowatt / heure.
  3. Contrainte sociétale: La société française attend de ses dirigeants – et donc de ses patrons – qu’ils prennent part à la lutte en faveur d’un environnement globalement plus sain, et donc moins énergivore.

Conclusion de cet état des lieux :  le dirigeant doit prendre en main sa consommation d’énergie.

save energy picture

Economie d’énergie

Abordons d’abord la contrainte légale. Les entreprises de plus de 250 salariés ou qui dépassent 50 millions d’euros de chiffre d’affaires sont soumises depuis 2015 à l’audit obligatoire NF16-247 tous les quatre ans, donc à réaliser en 2019.. Il est payant, évidemment.

Son exigence peut se résumer à peu près à ceci :

  • Faire l’audit sur 80% de la consommation énergétique et inventorier les actions de progrès / réduction de ses consommations sans pour autant que leur mise en œuvre soit obligatoires

L’alternative c’est d’engager une démarche volontaire ISO50001. Cela permet de se dispenser de l’audit NF16-247.

L’exigence de l’ISO est globalement la suivante : il faut être capable :

  • Evaluer et suivre sa consommation énergétique (donc quasiment la même problématique que l’audit NF16-247 : quand on peut suivre 80% de sa consommation, les outils mis en place permettent le plus souvent de suivre 100% de celle-ci.)
  • Mettre en place des indicateurs de suivi des consommations propres à l’entreprise ( IPE – Indicateurs de performances énergétiques )
  • Mettre en œuvre une démarche volontaire de réduction de la consommation énergétique. Mais cet objectif de réduction est laissé à la libre appréciation de l’entreprise. Il n’a pas d’obligation d’être ambitieux. Un objectif à 1 ou 3% peut suffire.

L’arbitrage entre payer un audit tous les quatre ans et payer la mise en place de la norme ISO50001 se fera en fonction de vos priorités et vos sensibilités. Les deux démarches coûtent sensiblement la même chose.

La principale différence est la suivante : être ISO50001 est une démarche volontaire que l’on s’impose dans la durée. L’audit NF16-247, pour sa part, est une contrainte qui s’impose à vous tous les quatre ans mais dont vous êtes débarrassé entre deux échéances.

On peut voir quand même la norme ISO50001 comme une démarche de progrès qui correspond mieux au tempérament des dirigeants d’entreprises mais aussi aux attentes des salaries, notamment les plus jeunes.

L’autorité de l’Etat ne s’exerce pas uniquement sous la forme de la contrainte, elle peut aussi se traduire par des mesures incitatives. En matière énergétique, ces mesures s’appellent les Certificats d’économie d’énergie, (CEE).

Certaine travaux ou investissements directement liées aux d’économies d’énergie que vous pouvez entreprendre dans votre entreprise sont éligibles à ces CEE, donc à un financement (émis par les « obligés », c’est-à-dire les producteurs d’énergie.). La liste des mesures et travaux éligibles est longue et peut se trouver sur internet. Notez que la mise en place d’outils de suivi des consommations énergétiques (SEME) est éligible aux Certificats d’économie d’énergie et que ces outils sont indispensables à l’ISO50001 autant qu’à la norme NF16-247

Venons-en ensuite à la contrainte financière. Suivre ses consommations de près, c’est quand même le meilleur moyen d’éviter que les factures ne partent en roue libre (comme à peu près toutes les dépenses de l’entreprise d’ailleurs).

La première chose à faire, c’est d’être en mesure de connaitre tous ses contrats. Pour cela, une première étape consiste à regrouper en un seul lieu et sous une seule autorité tous les contrats, en particulier pour les entreprises multi-sites et multi-énergies. Cela vous permettra, entre autre, de pouvoir obtenir une vision synthétique de vos consommations et de créer vos indicateurs de performance, (souvent nommés d’après leur acronyme anglais KPI).

Ensuite il faut connaître ses variations de consommation en temps réel. Pour cela il faut connaître en détail ses habitudes de consommations. Or un relevé manuel a posteriori ne permet pas d’obtenir ces détails. Au mieux, il permet de constater les écarts de consommations qui se sont produits depuis le précédent relevé.

Les outils techniques existent pourtant pour suivre sa consommation en quasi temps réel (le plus souvent toutes les dix minutes) : ce sont des boitiers de sous-comptage que vous pouvez installer sur vos machines , process ou les différents bâtiments de votre site et qui vont vous permettre de mesurer en continue vos consommations d’électricité ou de gaz (ou d’eau, également).

Ces deux actions (regroupement de tous les contrats en un point unique et installation de boitiers de sous-comptage) permet d’envisager une renégociation de vos contrats dans les meilleurs conditions.

Ajoutons que ces boitiers de sous-comptage automnes permettent le plus souvent d’économiser le temps consacré à effectuer des relevés manuels – temps parfois considérable.

Ce travail de regroupement des informations, puis leur traitement et leur analyse sont un travail qui peut être complexe. Si l’entreprise n’a pas la ressource en interne (par exemple un « Energy Manager »), il peut être fait appel à des entreprises et des logiciels spécialisés dans ce domaine, tel NEXTEP, qui peuvent également faire passer les audit NF16-247 ou mettre simultanément en place les normes ISO 50001.

Fort de cette connaissance fine de vos consommations, et en particulier de vos pics de consommation, vous serez alors en mesure de négocier au mieux avec les fournisseurs d’énergie.

Toujours au chapitre financier, notez l’existence des subventions AT2E (ou ATEE), octroyées aux entreprises qui mettent en place la norme ISO50001. Ces subventions plafonnées à 40.000€par SIREN (20% du montant de la facture énergétique) sont assez aisées à obtenir. A noter, que pour un même groupe, il est possible de cumuler trois subventions de 40.000€ sur trois SIREN différents

Il est donc possible de passer à la norme ISO50001 sans débourser un centime. Un tel dossier est du ressort de votre Energy Manager ou peut être confié à un prestataire en gestion d’énergie.

Enfin abordons la contrainte sociétale.

Indépendamment de la contrainte légale qui s’impose à certaines entreprises de grande taille, il peut être intéressant pour une entreprise de faire du sujet énergétique un outil de communication interne ou externe.

Par ailleurs, passer à la norme ISO50001 peut aussi devenir un outil de motivation ou de fierté pour les salariés. Comme la norme environnementale (ISO140001), les salariés peuvent apprécier de travailler dans une entreprise qui veille à suivre, comprendre et réduire sa consommation énergétique.

L’obtention de la  certification ISO 50 001 est aussi un outil de différenciation concurrentielle très apprécié dans la cadre de réponse aux appels d’offres publics. C’est de plus en plus souvent demandé.

En résumé, bien monitorer ses consommations d’énergie est à la fois une obligation légale de plus en plus pressante, une saine attitude managériale, un moyen de réduire ce poste de coût de façon sensible et enfin peut devenir un outil managérial et de communication puissant.

C’est tout le rôle d’un Energy Manager interne ou externe.

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